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ÉVASIONS LITTÉRAIRES – Prête-moi ta mort – Joffrey Sinet (vidéo)

Quel est l'impact des couvertures sur vos craquages livresques?

Coucou. Aujourd’hui, je vous présente ma découverte de l’été. Un nouvel auteur. Un nouveau roman. Un roman dont la couverture me fait me poser la question suivante:

Quel est l’impact des couvertures sur vos craquages livresques? Honnêtement 🙂

Résumé (description de l’éditeur sur Amazon)

« Célia, dix-huit ans, totalement déjantée et sans le sou, débarque à Paris après avoir fui l’Hérault et tous les souvenirs qui s’y rapportent.

Comme une héroïne de Zola, elle se pose à La Goutte d’Or, et se met aussitôt en quête d’un emploi. Après tout, il n’y a pas de sot métier… et Dame-Pipi fera aussi bien l’affaire pour démarrer sa nouvelle vie ! En plein cœur de Montmartre, au pied du Sacré-Cœur, elle se lie d’amitié avec sa collègue à l’accent chantant et rencontre un beau Grec au regard ténébreux. L’avenir semble lui sourire, enfin !

Pourtant, ce qui débutait comme un feel-good plutôt cocasse se teinte peu à peu d’une ombre maléfique… Le passé ne se laisse pas si facilement enterrer, et lorsque les secrets enfouis refont surface, c’est un cauchemar qui commence.


Car, un jour ou l’autre, il faut affronter la vérité. Aussi abyssale soit-elle. »

Mon ressenti

ÉVASIONS LITTÉRAIRES – Prête-moi ta mort – Joffrey Sinet (vidéo) – Durée: 8 min 23

Suite de l’extrait de la vidéo

Les Américains étaient fidèles à leur réputation. Tout dans le paraître. Les pros du shit-system quand ils avaient le cigare au bord des lèvres. Ainsi, ils me déposaient avec grandiloquence leurs dollars sur le comptoir avant même de recycler le dîner.

Les Méditerranéens étaient ma hantise : sales, radins, aucune gêne pour déposer le bilan ! Je les entendais démouler leurs cakes comme si j’étais devant le four. Ils déposaient leurs enfants à la piscine et ceux-ci se jetaient à la baille de façon extrêmement sonore. Il arrivait même qu’ils poussent de petits cris de contentement, lorsqu’en plein effort, ils coulaient leur bronze.

Cet après-midi-là, un espagnol entra précipitamment dans mes Lavatories, l’air complètement paniqué. Je regardai son visage buriné, suant à grosses goûtes se diriger au pas de course, le pantalon baissé, vers les toilettes. Il tambourina à chaque porte close, en jurant :
— « Hostia, abre la puerta !!! ».

Un homme finit par sortir des lieux et le poète le bouscula sans ménagement en prenant sa place. C’est avec hébétude que j’entendis, quelques instants plus tard, des sons inhumains saillir de derrière la fermeture. L’homme, par-dessus ses bruits de pets foireux infâmes, exultait tout haut :
—« O, Dios mio, es un caca de puta madre ! »

Outrée, moi qui avais fait espagnol en deuxième langue et qui comprenais parfaitement le goujat, je l’attendis de pied ferme une fois revenue derrière mon comptoir. »

Pour le découvrir…

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