Entretien avec la reine des romans feel-good

J’ai lu 4 romans de Marjorie Levasseur. Je les ai vraiment tous beaucoup appréciés. Je ne saurais pas dire lequel a été mon préféré. Je les ai lus à des phases différentes de ma vie et à chaque fois, ils sont tombés au bon moment.

Je sais que « Te revoir à Penn Avel m’a marquée. Cependant, les deux derniers étant liés, ils sont encore très présents dans mon esprit, avec des thèmes qui s’accrochent à la pensée.

Alors j’ai ressenti ce besoin de discuter un peu avec l’auteure. Et j’en ai eu l’occasion. C’est bien l’un des grands avantages de l’auto-édition : la majorité des auteurs se rendent accessibles à leurs lecteurs et j’apprécie beaucoup de pouvoir discuter avec eux.

Voici donc le court entretien que j’ai eu avec Marjorie Levasseur, la reine des romans feel-good.

 

Interview

Cet entretien a été réalisé en direct sur Facebook Messenger… Toutes les réponses sont spontanées.


Nina : Bonjour Marjorie.

Marjorie : Bonjour Nina.

Nina: Je te remercie d’avoir bien voulu m’accorder ces quelques minutes. Je ne te retiendrai pas longtemps. Mais je dois absolument te poser ces quelques questions qui ne me quittent plus depuis un certain temps.

Marjorie : Avec plaisir… Vas-y, je suis prête à passer sur le grill^^

Nina : La première question nous emmène au tout début de ce beau voyage qu’est le métier d’écrivain. Dis-nous quand, comment, pourquoi il t’est venu l’idée, l’envie d’écrire? 

Marjorie: Je lis beaucoup, tu le sais ! Et j’ai aussi toujours eu des histoires plein la tête sans les avoir jamais mises par écrit. Plus jeune, je me suis toujours sentie un peu à part, dans une bulle où mon imagination débordait. Mais paradoxalement, enfant et adolescente, je n’aimais pas lire, ça m’est venu beaucoup plus tard. Le déclic de l’écriture de mon premier roman, Une parenthèse dans ta vie, s’est fait quand je travaillais en tant qu’aide-soignante à domicile. Une dame m’a inspiré le personnage de Madeleine et tout est parti de là.

Nina: Ah ben voilà une autre bonne raison pour moi de lire ton premier roman!… Donc tu as été aide-soignante avant de devenir maîtresse d’école…

Marjorie : Non, je n’ai jamais été maîtresse d’école. L’intitulé exact c’est Accompagnant d’élève en Situation de Handicap (AESH). Le rôle de l’AESH dépend du handicap de l’enfant en fait. J’ai eu des enfants qu’il fallait beaucoup canaliser parce qu’il y avait un souci d’hyperactivité, un autre qui avait un problème de langage…

Nina: Passionnant! On doit drôlement s’attacher à ces enfants…

Marjorie: Oui c’est vrai, on s’attache très vite, mais comme dans le métier d’aide-soignante, même si on nous dit de garder une distance pro, c’est plus facile à dire qu’à faire. C’est mon côté éponge.

Nina: Comme tu lis beaucoup, tu dois certainement avoir un ou des auteurs, classiques ou contemporains, dont la plume t’a marquée, influencée… Ce serait qui? Quel auteur considères-tu un peu comme ton maître?

Marjorie: Plutôt des auteurs contemporains, alors. J’aime écrire ce que j’aime lire en fait : des tranches de vies où une rencontre peut tout changer, la vie dans ses hauts, ses bas, ses rires, ses larmes. J’ai plusieurs auteures en tête… oui ce sont des femmes. Je dirais Aurélie Valognes, Agnès Ledig, Françoise Bourdin, Janine Boissard, Agnès Martin-Lugand, Virginie Grimaldi, Jojo Moyès… Leurs romans font du bien, et c’est ce dont j’ai envie quand j’écris, faire du bien, que les lecteurs passent un bon moment bourré d’émotions. J’espère que j’y parviens Il m’arrive de lire (et d’écrire) des romans plus sombres, qui parlent de sujets plus graves, mais j’ai toujours besoin de cette part de … feel-good.

Nina: Je te le confirme, tu y arrives à merveille! On referme toujours tes romans avec une sensation de légèreté, avec un large sourire au coeur.

Marjorie: Oh ça me fait trop du bien ce que tu me dis, ma Nina 😚😚😚 Alors tant mieux !

Nina: Je voulais justement aborder la question des thèmes de tes romans… Tous ceux que j’ai lus traitent de sujets très sérieux… La violence conjugale, l’homophobie, les droits de la femme etc… Et certaines scènes sont si intenses que je ne peux m’empêcher de me poser cette question : ces sujets te viennent-ils d’expériences personnelles ou de faits dont tu as été témoin? Je sais que tu as une grande imagination mais tout de même, tu fais si bien passer les émotions qu’on se demande un peu si tout est fictif…

Marjorie: Non, sincèrement, parmi tous les thèmes que tu viens de citer et que j’ai abordés dans mes romans, aucun ne se rattache à une expérience personnelle, vécue ou dont j’aurais été témoin. En fait, j’essaie de me mettre dans la peau de mes personnages, pour m’imprégner de leurs ressentis. Je me dis : et si ça m’arrivait, comment je réagirais ? Après il y aussi un côté documentation, j’ai lu des choses sur tous ces sujets, vu des documentaires, des films…

Nina: Merci de me rassurer. Comme je raconte surtout des histoires vécues, je me suis un peu inquiétée, moi. 🤣😅😆

Marjorie : Mais je peux t’assurer que faire ça peut être émotionnellement aussi très éprouvant pour celle qui écrit^^

Nina: Je l’imagine bien. Ce n’est pas de tout repos pour le lecteur non plus ! 😊… D’ailleurs, je me suis posé la même question concernant l’Algérie car le voyage dans ton dernier roman a été très réussi.

Marjorie: Mon père était Algérien, né à Skidda, il est arrivé en France en 1971. Mais non, je n’y ai jamais mis les pieds^^

Nina: Marjo, dis-moi un peu… En plus de ton succès sur les grandes plateformes comme Amazon, j’ai noté que tu bouges beaucoup, que tu fais beaucoup de salons. Quel serait ton bilan de ces activités? Cela vaut-il vraiment les déplacements? Les recommandes-tu aux autres auteurs ? 

Marjorie: C’est une autre facette du métier d’auteur, une autre façon de l’appréhender. Un auteur est souvent seul devant son écran, mais à un moment il faut savoir sortir de sa bulle et aller à la rencontre de ses lecteurs. Alors, au départ, ça n’avait rien d’évident pour moi, je suis quelqu’un de très réservée, mais les gens sont en général toujours bienveillants et curieux. J’ai eu de vrais beaux échanges. Je pense notamment à une dame que j’ai rencontrée à mon salon d’Etang-sur-Arroux, en novembre dernier… Elle m’a vraiment touchée. Non, sincèrement, ces rencontres-là sont une vraie richesse pour un auteur, j’en suis persuadée. Et que dire de celles qu’on fait entre auteurs ! Si tu pars dans un salon en espérant faire un max de ventes, ce n’est même pas la peine d’y aller, fondamentalement, l’argent, ce n’est pas ce qu’on gagne le plus dans les salons… à moins d’être un auteur super connu qui déplace les foules^^… Et les dédicaces, c’est très sympa aussi^^

Nina: Ok je vois. Donc ce n’est pas une démarche rentable financièrement mais on y fidélise son lectorat et on y rencontre de nouveaux lecteurs potentiels aussi tout de même, si je comprends bien…

Marjorie: Un salon est moins rentable qu’une dédicace, oui. c’est le constat que j’ai pu faire. Mais après, je reste novice en la matière, je ne suis pas encore très connue sur les salons, je n’ai commencé que l’an dernier^^

Nina: Ok. Donc tu as fait des dédicaces aussi?

Marjorie: Oui, trois, et j’en ai une autre de prévue en juin.

Nina: Avant-dernière question. Quel roman as-tu pris le plus de plaisir à écrire?

Marjorie: Te revoir à Penn Avel… j’ai adoré me mettre dans la peau d’un homme pour les passages de Tiburce^^ Je me suis vraiment lâchée pour ce roman 😜

Nina: Et on l’a bien ressenti!😁

Marjorie: Et puis écrire à la première personne, c’est différent, plus immersif.

Nina: Je crois bien que c’est mon préféré aussi mais j’ai également beaucoup aimé les deux derniers. En fait tous… car tes « oiseaux » ne m’ont pas du tout laissée indifférente non plus.

Marjorie: Merci Nina, ça me touche vraiment, et ça fait super plaisir parce que ça vient de toi 😚

Nina: Et pour finir…

Marjorie: ta da !

Nina : 😁😂… Je crois savoir que tu as un roman en cours d’écriture… Que peux-tu en révéler en primeur aux lecteurs de mon blog? Et à moi 😊… Je meurs de curiosité 😊

Marjorie: Alors… j’espère vraiment que mes lecteurs me pardonneront : pas de douce romance dans ce prochain opus^^. Un récit à la première personne, deux personnages centraux masculins. de la colère, des questionnements… Je pense le publier cet été… Je pourrais rajouter un mot-clé, mais ça en dévoilerait trop 😜

Nina: Ne me force pas à lancer une pétition pour t’arracher le mot-clé 😁😁😛

Marjorie: OK… OK… hum… ressentiment…

Nina: Ça y est, on a un mot à disséquer jusqu’à l’été 😊 Maintenant je me demande si j’ai bien fait d’insister 😁

Eh bien , Marjo, je te remercie vraiment pour ce moment super agréable… tellement que la petite causerie qui était supposée ne pas dépasser une demi-heure a duré carrément plus d’une heure. On a bien papoté 😁 J’en suis heureuse, les lecteurs le seront aussi, j’en suis sûre!

Marjorie: Ouiii, j’adooore papoter avec toi, c’était notre soirée pyjama LOL (enfin, la mienne^^)

Nina: Pour moi c’était l’apéro ! 😛

Marjorie: Pas vu le temps passer^^

Nina: Moi non plus. Et mon fils vient de me demander : »Maman pourquoi tu es heureuse comme ça? »

Marjorie: Oh c’est trop mignon !😍😘

Nina: J’ai hésité à lui répondre car entre la piña colada et toi, je ne sais plus trop qui ou quoi m’a le plus fait rire 😁 Les deux, je crois 😆🤣😆

Marjorie: L’une des deux est à consommer avec modération^^ (enfin je me comprends )

Nina: Tu n’as pas précisé laquelle, je choisis 😁😂

Je t’embrasse très fort, Marjo, et je te souhaite bonne continuation. J’ai hâte de lire ton prochain roman.

Marjorie: Merci c’était super sympa ce petit échange, ça faisait longtemps, ça m’avait manqué 😘

Nina: À moi aussi. J’espère qu’on n’attendra pas aussi longtemps pour le prochain papotage 😊

Marjorie : Gros bisous, ma belle 😘😘😘 Bon apéro ! 😘 A plus, ma Nina, on remet ça quand tu veux 😍💗

Nina: Bonne nuit, copine. À très bientôt! 😘😘


Voilà comment une interview à la base sérieuse finit en mini-délire!


Retour de lecture

« Quoi qu’il advienne » est la suite de « Quoi qu’il nous en coûte » qui nous avait laissés sur notre faim l’année dernière.

Tome 1

Il est difficile de parler d’un tome 2 sans spoiler le tome 1. Alors on va éviter. Je vais m’en tenir à un résumé du tome 1.

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Quoi qu’il nous en coûte, roman de Marjorie Levasseur

Résumé du tome 1

(Emprunté à la page produit sur Amazon)

« Rien ne prédestinait Grégoire, fraîchement diplômé en médecine, à officier si tôt dans le Cabinet de son père… et surtout sans lui. Ayant perdu ses deux parents quelques mois plus tôt dans un accident de la route, le jeune homme se retrouve bien vite face à de nouvelles responsabilités en devenant tuteur légal de son frère aîné.
Le jour où il reçoit sa première patiente, une adolescente loin d’avoir la langue dans sa poche, ses premiers pas en tant que médecin généraliste d’une commune bourguignonne se font chaotiques, d’autant plus que la jeune fille, par ses propos, laisse planer un certain mystère sur l’aide providentielle que leur aurait fournie son père, à elle et à sa sœur, par le passé.
Intrigué, Grégoire est bien décidé à démêler le faux du vrai, quelle qu’en soit l’issue… »

 

Avis sur le tome 1

Ce roman traite deux thèmes graves… Avec une douceur qui ne vous quitte plus.

Certains personnages sont adorables. Et attachants. D’autres sont exécrables. Mais tout aussi marquants.

La plume est légère, agréable. Et l’on se sent, au fur et à mesure, envahi par un bien-être et une joie de vivre qui persistent même après le dernier mot.

Merci à l’auteure pour ce moment de pur bonheur !


Tome 2

Quoi qu'il advienne, roman de Marjorie Levasseur

Quoi qu’il advienne, roman de Marjorie Levasseur

Avis sur le tome 2

Encore une fois l’auteure parvient à nous faire plonger dans la tête, dans le coeur, dans la vie de ses personnages. Toujours avec la même adresse, la même sensibilité.

Nawel, Lamiah, Fatew, Gregoire doivent se battre contre des destins menaçants. Nous souffrons avec eux, nous angoissons avec eux… Et nous nous réjouissons avec eux, car la fin des romans de Marjorie apporte toujours un large sourire au coeur. Elle se fait le devoir de renouveler notre foi en l’humanité.

Et ses textes soignés rajoutent à notre bonheur.

Merci Marjorie de nous redonner des ailes quand la vie nous les casse, de nous rendre le sourire quand le quotidien nous le vole.

Quoi qu’il advienne et Quoi qu’il nous en coûte, une belle histoire d’amour, de courage, d’abnégation, de complicité. J’ai passé des moments très agréables avec cette lecture.  Je recommande aux amoureux du genre.

Je remercie Marjorie Levasseur et toute son équipe… Et je leur souhaite bonne continuation.


Ses romans

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18 Commentaires

  • Nous abonnons nous l’un à l’autre ? Peut-être plus judicieux… Je vous laisse y songer Nina JO.

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    • Je suis abonnée à ton blog depuis des lustres, cher ami 😊

      Aimé par 1 personne

      • Sérieux Nina… / lol.

        Je n’ai pas les mêmes informations de mon côté.

        Je m’abonne à ton blog et sincèrement désolé pour ce malentendu.

        Aimé par 1 personne

      • Il n’y a pas de souci du tout, Eric. Je suis vraiment fan de ton blog. Ton contenu est de très haute gamme, c’est du pro! Merci pour ce travail que tu fais avec tant de passion. Tu m’inspires et je le dis sincèrement. Je veux être comme toi quand je serai grande 😊

        Bonne journée. Et merci infiniment de t’être abonné à mon petit blog.

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      • Bonjour Nina,
        Ton commentaire me touche vraiment beaucoup mais je n’ai pas vraiment beaucoup de mérite. Je m’efforce simplement de faire un ‘travail’ correcte et non baclé.
        Je te cite : « Tu m’inspires et je le dis sincèrement. Je veux être comme toi quand je serai grande. », très ému mais quelle âge as-tu si ce n’est pas trop indiscret Nina ?
        Pour : « Et merci infiniment de t’être abonné à mon petit blog. », ne me remercie pas c’est normal mais j’avoue ne pas avoir compris car lorsque j’y ai réfléchis par la suite il me semble que j’étais abonné à ton blog. Ce qui me chagrinait, c’est que je ne voyais pas tes publications dans le lecteur.
        Quoi qu’il en soit, voilà, tout est à jour et encore un grand merci pour ton commentaire Nina.
        Je te souhaite une bonne fin d’après-midi (tout dépend dans quel pays tu résides).
        Au plaisir de te lire…

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      • Je plaisantais en disant « quand je serai grande »… Je suis bieeeen grande déjà: 45 ans 😁

        Je viens de réaliser ce qui s’est passé avec nos abonnements, c’est que j »ai changé de blog il y a quelques mois. Avant c’était « vivreautrement.net » Donc je me suis réinscrite au tien et je n’ai pas pensé à en avertir mes quelques anciens abonnés. Maintenant que j’y pense, j’espère qu’il est encore temps de le faire. En tout cas, je m’excuse déjà auprès de toi.

        Je te remercie pour tes articles très pro, et je te souhaite une bonne soirée. À très bientôt, cher ami!

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      • J’ai quelques années de plus que toi mais pas beaucoup : 8 ans.

        Tu es certes grande mais comme l’on dit : l’âge est dans la tête. Tu es donc peut-être jeune et plein d’entrain…

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      • Sorry, tu es à Haiti ?

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      • Oui j’y suis actuellement 🙂

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      • J’espère que la vie au quotidien n’est pas trop difficile surtout après tout ce que vous avez traversés…

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      • Je t’avoue que le défi est quotidien. Mais on ne peut pas abandonner sa terre, alors on se bat. Merci d’avoir pensé à mon pays.

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      • Je n’ose et je ne puis imaginer ce que vous traversez mais je peux que supputer cela : Terrible !

        Je ne sais que dire Nina car aucuns mots ne seraient assez forts pour vous soulager (toi et tes compatriotes).

        Aimé par 1 personne

      • Terrible est, en effet, le mot correct! Merci pour ton empathie, cher ami. 😊😘

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      • C’est bien peu par rapport à ce que vous devez endurer au quotidien.

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      • Une petite parenthèse :

        Je trouve que le séisme de qui vous avait frappé de plein fouet en arrangeait plus d’un (autres pays dont un en particulier). Mais ce n’est que mon avis et je puis faire fausse route…

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      • Plus nos malheurs sont grands, plus ils font des heureux. Locaux. Et internationaux! C’est la loi de la vie! Les vautours se régalent toujours des cadavres 😦

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      • C’est juste et l’on peut réellement parler de VAUTOURS ! Et encore… Le terme est trop gentil pour cette espèce d’individu.

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