Symbiose

Dans un monde ou chaque pétale de mon être

Ne serait pas gorgé de la sève aigre-douce de la morale,

Des rectitudes hypocrites de la bienséance,

Tout ce que je voudrais, ce serait un corps!

Un corps qui adule le mien, qui s’en ressource.

Et pour le moment, je voudrais le tien.


Et cette petite voix insipide qui sifflerait son dégoût,

Qu’en ferais-je, me demandes-tu?

Elle se perdrait entre les cris d’extase déchirant la nuit.

Et toi, quel supplice te réserverais-je ?

Jamais je ne te toucherais qu’avec ma langue,

Doux instrument de jeu initié à la torture.


L’entente des corps vagabonds et des esprits nomades

Au gré des hasards et des urgences,

Des souvenirs et des réminiscences;

La tension harmonieuse, éloquente, explosive,

Voilà ma croyance de pauvre ange déchu.

Offre-moi tes lèvres, je te prêterai mes sens.

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